Fondations HEJ-SSFondations HEJ-SS

Une mission axée sur l’excellence des soins
Partenaire active dans le développement du Centre hospitalier affilié universitaire de Québec (CHA), la Fondation HEJ-SS a investi à ce jour plus de 24 millions de dollars pour la réalisation de nombreux projets liés à l’achat d’équipement spécialisé à la fine pointe de la technologie, à l’actualisation de projets novateurs en recherche, au maintien d’un niveau d’excellence dans l’enseignement dispensé aux futurs professionnels de la santé ainsi qu’à l’amélioration et à l’humanisation des soins.

    Investir en santé pour prendre soin de demain
Le secteur hospitalier doit et devra, au cours de la prochaine décennie, faire face à de nombreux défis tels le vieillissement de la population, les progrès technologiques et la croissance de la demande en soins et services de santé. Et pourtant, les besoins n’ont jamais été aussi grands! Dans un tel contexte, la Fondation HEJ-SS veille à assurer le développement du CHA. Elle compte, pour ce faire, sur la contribution de la communauté, car, quelle qu’elle soit, cette contribution permet à la Fondation HEJ-SS de continuer à soutenir le centre hospitalier dans son engagement de toujours offrir les meilleurs soins qui soient à la population de la grande région de Québec.    

 

CENTRE DES MALADIE DU SEIN DESCHESNES-FABIA
de l’hôpital du Saint-Sacrement

Depuis sa création, il y a de cela 35 ans déjà, le Centre ne cesse d’affiner son expertise et est devenu l’une des meilleures cliniques au pays dans l’investigation, la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement et la recherche en cancer du sein. Quelque 800 nouveaux cas y sont diagnostiqués et traités chaque année, soit plus de 13 % de tous les cas de cancer du sein de la province. La clinique à vocation suprarégionale, qui s’est vue attribuée l’an dernier le plus haut niveau de reconnaissance par l’équipe ministérielle du Programme québécois de lutte contre le cancer, enregistre 25 000 visites annuellement, en hausse de 80 % depuis 1997. 

 

Il faut agir : une femme sur neuf risque de développer un cancer du sein au cours de sa vie